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Un environnement en mutation constante

Plusieurs réformes institutionnelles et réglementaires ont profondément modifié aussi bien le contenu que le contexte de la formation policière.


24/05/1998 : Accord Octopus réformant les services de police en Belgique pour une police structurée et intégrée à deux niveaux.
24/09/2015 : Arrêté Royal modifiant substantiellement les formations du cadre de base des services de police.


Le gouvernement fédéral, en affaires courantes depuis fin 2019, a entrepris de réformer l’enseignement policier au sein de l’enseignement axé sur la sécurité.

  • Répondre en matière d’enseignement aux besoins rencontrés sur le terrain (=renouvellement du contenu de l’enseignement policier).
  • Accroître la qualité de l’enseignement policier.
  • Inscrire l’enseignement policier dans un cadre plus vaste, à savoir l’enseignement régulier (dans une logique de Bachelier et de Master, en tenant compte notamment des Accords de Copenhague et de Bologne) et le secteur de la sécurité (services d’incendie, protection civile, aide médicale urgente…).
  • Rationaliser les structures de l’enseignement policier axé sur la sécurité en vue d’accroître l’efficacité.

Créer un cadre global aussi bien pour les formations de base (d’agent à commissaire divisionnaire) que des autres types de formations (fonctionnelles, continues, certifiées…) visant l’uniformité et l’harmonisation aussi bien d’un point de vue contenu de l’enseignement policier et des compétences à acquérir (définition des profils professionnels indispensable) que d’un point de vue hiérarchie organisationnelle (définition des pouvoirs de tutelle à la manœuvre).

Pour ce faire, deux groupes de travail ont été mis en place.

Le Fédéral déléguerait la gestion à 2 instances, une au Nord et une au Sud du pays. Une des pistes serait l’Association des Provinces wallonnes (APW). Dans ce cas, la difficulté majeure résiderait dans la reconnaissance des brevets et titres délivrés par cette instance n’ayant pas de prérogative au niveau de l’enseignement. Des solutions seraient possibles telles l’association avec des écoles supérieures ou des universités ou la reconnaissance des écoles de police en tant qu’établissement d’enseignement.